impatients qu'ils seront, de chanter de l'hiver
l'homélie.
Texte et photos : Christian Bailly
Tous droits réservés
05/10/2026
impatients qu'ils seront, de chanter de l'hiver
l'homélie.
Texte et photos : Christian Bailly
Tous droits réservés
05/10/2026
C'était du temps,
du temps d’avant…
D’avant le confinement,
il y a très, très longtemps…
Celui de mes vertes années,
du blé en herbe,
de la vie sauvageonne,
celui de l’inconscience.
Celui de l’adolescence,
de ses questionnements
qui restaient sans réponse,
celui de l’insouciance.
Celui de la jeunesse
et de ses allégresses,
de l’amour pour toujours,
celui des promesses.
C'était du temps,
du temps d’avant…
D’avant le confinement,
il y a très, très longtemps…
Celui des engagements,
des joies d’être parents,
des bonheurs fragiles,
celui des responsabilités.
Celui des chambardements
d’où naissent les désordres
et toutes ces confusions,
celui du bouleversement.
Celui d’un nouveau départ
vers une nouvelle vie,
vers d’autres horizons,
ceux d’une retraite méritée.
Aujourd’hui, c’est le temps
où il s’écrit au présent,
en plein confinement.
Nous sommes en plein dedans !
Celui du grand danger,
et de la grande peur,
de la veuve en noir
qui sème le malheur.
Bientôt viendra le temps
de ce futur que l’on attend…
Celui d’après le confinement,
mais dans combien de temps ?
Le retour des bonheurs simples,
des joies des retrouvailles,
des jours prometteurs,
celui de la renaissance,
si nous survivons…
1er Avril 2020
Mais c’était du temps,
du confinement,
il y a déjà longtemps…
Et ce poème est resté en plan.
Depuis j'ai pris quelques rides,
quelques cheveux blancs.
Le monde a oublié ses promesses,
pour courir plus vite à sa perte.
Depuis, tout ça est balayé,
comme si rien n'avait compté,
pour passer à autre chose…
Les guerres et d’autres peurs,
et la Terre qui se rebelle…
Y survivrons-nous ?
19/09/2026
Christian Bailly
Tous droits réservés
19/09/2026
Chers amis, j'ai eu la chance de découvrir cette œuvre poignante, « Offre de paix », de Mihai-Adrian Raceanu que je m'empresse de partager avec vous. Elle ne m'a pas laissé indifférent et, en quelques instants, les premiers vers me sont venus spontanément... Voici ce poème terminé qui, je l'espère, ne dénature pas le message de cet artiste-peintre hors du commun par ses œuvres étonnantes. .
| « Offre de paix », de Mihai-Adrian Raceanu |
Alors que planent toujours les oiseaux de
mauvais augure,
et que chaque pays, sur ses gardes, enfile son
armure...
Comment peut-on encore rester à ce point
indifférent
à l'image d'un enfant condamné à vivre dans un
camp ?
Le temps presse, plus que jamais, pour redonner
de l'espoir.
Les fleurs, non plus, ne s'épanouissent pas
dans le noir.
Le souffle de haine des bombes ne sèche pas les
larmes,
il est grand temps que se taisent enfin les
armes.
Les oiseaux ne viennent pas se poser sur les fils barbelés,
sous leur voile de chagrin, les mères sont
désarmées
dans les camps surpeuplés, oubliés par les
nations.
La disette
assèche leurs seins, affame les nourrissons.
Le temps
presse pour parler de paix sérieusement,
pour apprendre aux hommes à oublier leurs
différends,
à ravaler leurs rancœurs et songer à couler des
jours heureux,
pour que chacun puisse retourner chez lui, au
coin du feu.
Afin que dans les camps, les marguerites
remplacent la misère,
afin que les hommes retrouvent la joie de
travailler leurs terres,
afin que fleurissent des sourires sur les
visages d'enfants,
et qu'ils deviennent des hommes libres et
tolérants.
Imaginez...
Imaginez ce qu'un seul mot pourrait changer à
la face du monde !
Ce mot qui nous brûle les lèvres,
mais auquel les grands de ce monde restent
sourds...
PAIX
Christian Bailly
Tous droits réservés
21/09/2026
Seulement quelques mots de changés pour d'autres et le poème nous dit autre chose...
Dans l'encre du ciel
tourmenté
je trempe ma plume
troublée
par la beauté de la
création
et les mystères de son
imagination.
Sur les rayons
crépusculaires plongeant
sur le vaste miroir des
flots d'argent,
Je dépose tous les espoirs
de mon âme
amoureuse, en vers que
je déclame.
Tel un trésor, une
brise, au vol s'en saisit
et vient les déposer
sur une rose cramoisie,
en perles de cristal
prêtes à s'évaporer
sur les lèvres enflammées
de mon aimé.
En poète, dans les
ardeurs du couchant,
je trouve la réponse à
mes épanchements,
tandis que mon amour
rêvera de mes baisers
impatients et de mes
effusions passionnées.
Christian Bailly
Tous droits réservés
19/09/2026
J'ai le plaisir de participer à l'exposition collective organisée par
Marie Di PALMA sous l'égide de son association
Les Muses de l'Art Occitanie,
Galerie des 2 Clochers,
13 rue Clémenceau,
Abbaye de Saint-Génis-des-Fontaines 66740