jeudi 21 décembre 2017

Père Noël




En décembre, dès le premier jour,
Les rues se parent de beaux atours,
Les vitrines d'un coup s'animent,
Avec un enthousiasme unanime.

Un monde magique ressuscite,
Les enfants devant, s'excitent,
Un bel événement se prépare,
Le monde entier y prend part.

Partout, c'est l'effervescence,
À tous les enfants, l'impatience,
Aux parents, en secret, l'agitation,
Pour ne pas manquer l'occasion.

En vieil homme barbu, je m'affaire,
Pour au mieux vous satisfaire,
Lourde et noble tâche en vérité,
Que de vouloir vous contenter.

Tout un monde de lutins frivoles,
Se met à mon service, bénévole,
Pour faire de cette fête de Noël,
Un événement exceptionnel.

Le soir venu de l'instant magique,
Je quitte mon chalet, euphorique.
Au diable le froid, la neige, le givre,
Une nuit fabuleuse, je vais revivre.

Au gré du vent, je vais semer
Une pluie d'étoiles, et réaliser
Les vœux de millions d'enfants,
Pour le bonheur de leurs parents.

Dans les yeux de ces diablotins,
Je lirai leurs rêves enfantins,
J'oublierai l'espace d'un instant,
Les marques indélébiles du temps.

La guerre, la misère, la famine,
Notre terre qui fait grise mine,
La crise, le choc de la spéculation,
Le chômage et les privations.

Un moment, je serai une réalité
Le Père Noël, ce magicien
Qui peut tout, mais qui ne peut rien
À la marche de l'humanité…

Puis je reviendrai à mon chalet,
Les yeux remplis de ces étincelles
Recueillies dans l’innocent reflet
De ces regards qui m’ensorcellent.


Joyeux Noël à tous !
À l'année prochaine... Si vous êtes sages....

Le Père Noël




Illustrations du net.


Christian Bailly

Tous droits Réservés
24/12/2013

mercredi 13 décembre 2017

Vieux clichés



Images du passé,

par le temps, effacées,

vous réapparaissez

pour nous taquiner,

esquisser un sourire,

faire rejaillir

des instants de plaisir

parmi nos souvenirs,

déjà trop lointains,

parfois incertains.

Yvonne (Sœur), Pépé, mon Arrière-Grand-mère, Georges, Raymond (Frères)


Miroir sans tain,

aux coloris éteints,

Images absolues,

au passé, dévolues,

d'un temps révolu,

au fond d'un tiroir reclus.


Ma Mère et moi à ma  naissance

 

Images oubliées,

Vous resurgissez

d'un album oublié

pour nous faire pleurer,

sur notre jeunesse,

cette traîtresse

qui nous blessent

avec indélicatesse.


Moi entre mes Grands-parents

 

Le temps passe,

nous pourchasse,

nous fracasse,

nous terrasse.


Mon cousin Marc


Images du passé,

d'âmes aimées,

trop tôt envolées,

encore vénérées

par nos âmes

qui s'exclament.

Mes Grands-parents à leur mariage

 

Les années déclament

ce temps qui nous désarme.


Freda et Dereck Naylor


Images silencieuses,

irrévérencieuses,

reflets de nos âmes,

fragiles, condamnées

au silence de l'éternité.


Mon cousin Marc et moi (à gauche)


Vous êtes notre pérennité,

les clichés d'un temps figé.


Mes Grands-Parents

 

Images jaunies,

par les ans, défraîchies,

vous perdez votre vernis,

Tandis que nous y laissons la vie.


Mon Arrière-Grand-Père



Yvonne (ma marraine) et Pierre à leur mariage



Martine et moi 



Serge, le Père de Martine


Notre petite Famille


Alexandra et Marjolaine

Ma Mère et son mari, Paul



La tante Vilma (Tante de me Grand-mère)


L'oncle Raymond et la tante Yvonne (frère et sœur de Pépé)
 

Serge, Pierrette, Alexandra et Anaïs
  

Lady



Alexandra et Marjolaine


Alexandra et Marjolaine


Bastien et Alexandra


Julien et Marjolaine




Christian Bailly
Tous droits réservés
29/01/2014
Revisité le 01/03/2026

Bienvenue à Michel

Bienvenue à toi à Michel !


Heureux de te voir sur ma page comme membre de mon blog.
Tu es ici chez toi !
Au gré des vents et marées de ma plume...



Île Madame - Charente Maritime - Photo Christian Bailly




Au plaisir de te lire... Et de nos futurs échanges...

Amicalement

mardi 12 décembre 2017

Adieux posthumes

Illustrations : Photos Christian Bailly




Ne venez pas pleurer
Sur ma pierre gravée.
Séchez toutes vos larmes,
Elles me désarment.

Là, dans votre cœur,
Oubliez vos rancœurs.
Assurez-moi l'éternité,
À mon âme, la postérité.

Continuez à vivre,
Ne refermez pas le livre.
Souvenez-vous d'un sourire,
Souriez d'un souvenir.




Regardez toutes nos images,
La vie n'est pas un mirage.
En gage, vous avez mon amour,
Je vous attendrais, nuit et jour.

Je suis tout près de vous,
Je me suis glissé en vous.
Ma vie est la vôtre,
Vous êtes mes apôtres.

Je suis dans l'air du temps,
De votre mémoire, je dépends.
Seul l'oubli serait ma mort,
En vous, je veux vivre encore.




Christian Bailly
Tous droits réservés
26/11/2017