Dans les dunes
chauffées à blanc,
Par le soleil écrasant
de l'été,
Le lys de mer défie
l'entendement,
S'épanouit là pour nous
fasciner.
De sa blancheur toute virginale
Il nargue les oyats
déjà grillés.
Pour nous offrir sa
corolle royale,
Il se contente de peu,
en vérité.
Peu lui importe,
embruns et vents salés
C'est les pieds ancrés dans
le sable chaud
Qu'il existe et vit son
éphémère destinée.
Tel un bouquet immaculé
de mariée,
Il demeure le noble lys
des sables,
Ressuscité d'entre ses
feuilles desséchées.
Christian Bailly
25/07/2026
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