mardi 26 mai 2026

Avec ? Où sans ?




Quand un des lieux les plus mythiques de Sète devient le dépotoir d'une catégorie de citoyens plus prête de celle du porc que de celle de l'être humain.

Ne me dites pas que tout est arrivé par la mer quand on trouve leurs déchets déposés derrière les murs.

L'homme est capable d'ériger des œuvres d'art avec du bois flotté, mais incapable de ramasser ses immondices. 

Je sais que c'est à la mode dans le monde artistique de dénoncer nos déviances en exposant nos détritus, mais s'il vous plaît mesdames et messieurs les artistes arrêtez, il ne faudrait pas que votre art devienne un exemple d'expression.

Ce matin, nous étions heureux de retrouver le lieu magique d'entre tous de Sète, mais nous avons découvert un lieu défiguré par la bêtise et les incivilités d'êtres humains médiocres pour ne pas dire abjects.

Alors, qui osera encore dire que cette année le brise-lames n'a pas besoin d'être nettoyé ?

Merci à la Brigade Bleue de bien vouloir aller y faire un tour pour redonner un peu de cachet à ce lieu aimé par les Sétois, et ramasser ce qui reste. Nous, nous n'avons pu ramener que ce que notre sac en plastique nous permettait...

À bon entendeur, salut !

Texte  et photos Christian Bailly 

26/05/2026






























 

5 commentaires:

  1. Dominique Bonnerot
    Cher Christian, comme il t'as coûté d'être réaliste et non poète comme de coutume,
    Effectivement c'est bien triste de faire un tel constat.
    Amicalement à vous deux 🐞 😘

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    1. Tu as raison, j'aurais préféré écrire autre chose sur ce lieu mythique de Sète, Dominique. Mais plus rien ne m'étonne à ce sujet aujourd'hui.
      Il y a une dizaine d'années, nous étions descendus à Thèmes et avons décidé de pique-niquer au bord de l'Yonne, près du pont suspendu.
      Nous étions tranquillement installés quand une voiture est arrivée pour s'arrêter pas bien loin de nous.
      C'était une jeune maman et son fils.
      Ils ne sont même pas sortis de la voiture pour déjeuner.
      Quelque temps après, j'ai entendu un bruit de sac papier qui tombe.
      Je n'étais pas sûr de ce que j'avais entendu, aussi, je me suis retourné, je me suis levé pour vérifier.
      Effectivement, c'était un sac Mc Do.
      Là, je n'ai pas pu me contenir, je lui ai demandé de le ramasser. Je lui ai demandé si elle était consciente de la leçon qu'elle donnait à son fils.
      Bien sûr, elle m'a envoyé promener.
      J'ai insisté. J'ai menacé en lui disant que j'avais relevé son numéro d'immatriculation. Elle n'est pas sortie, mais elle a fini par envoyer son fils le ramasser.
      Je garde de cette après-midi qui se voulait très belle, avec ce beau paysage, un goût amer, d'avoir eu à faire la police pour le préserver...
      Parfois, je me dis que ça ne vaut pas le coup, que c'est peut-être le monde dans lequel ils veulent vivre, mais je me reprends, et je me dis non, pas question de laisser tomber...
      Merci de partager Dominique.
      Bonne journée.
      Amitiés

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    2. Dominique Bonnerot
      Christian,bien sûr que je partage pleinement ce moment que tu viens de me décrire, ça présente tout à fait l'esprit déplorable de beaucoup de personnes sans responsabilités, et ainsi va le monde dans lequel je me refuse d'être. 🐞😘

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  2. Jean Claude François
    Avant tout éduquer les gens ..car apres nettoyage c est à recommencer...

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    1. Jean Claude Francois Tout à fait, Jean-Claude. À l'école bien sûr, mais aussi dans la rue avec des campagnes renouvelées contre les incivilités et la menace d'amendes dissuasives. J'en ai déjà parlé plusieurs fois à la mairie...
      Bon après-midi Jean-Claude

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