La bise, tiédie par un rayon bienfaiteur,
mercredi 20 mars 2019
Avènement
La bise, tiédie par un rayon bienfaiteur,
dimanche 17 mars 2019
Ecritures
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| L'écrivain - Peinture par Karine Lemoine |
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| Olivier, Portrait de l'écrivain Dino Buzzati |
| Dame blanche à l'ombrelle -Thierry Pascon |
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| du net |
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| Gustave Courbet, "L'homme blesse" |
mercredi 6 mars 2019
Je pense comme je veux !
Je pense comme je veux !
Donc je suis !
Aujourd’hui plus que jamais...
D’aucuns diront que je n’ai pas grandi,
D’autres, que je n’ai pas mûri,
Pour à toute ignominie, ainsi faire querelle.
Peu m’importe, je préfère garder l’esprit rebelle
De mes vingt ans, à soixante-quatre ans,
Que d’avoir les tempes sans cheveux blancs,
Et penser comme un vieux rabat-joie,
Avoir l’esprit avachi d’un bourgeois.
J’ai l’esprit libre, et je m’en félicite !
Même, je le plébiscite !
Je revendique ce que je suis,
Et surtout ce que je pense ici,
Car c’est ma liberté !
J’en profite encore pendant qu’il est temps,
Pas seulement parce qu’il m’est compté,
Mais parce que notre liberté est en danger
Quoique l’on en dise...
Sur nous, ils ont déjà la mainmise…
Toujours plus de lois, pour contraindre nos libertés,
Toujours plus de bien-pensants, pour l’autocensure, l’encourager
Toujours plus d’intégrisme, pour imposer une morale douteuse,
Toujours plus de mensonges, pour embrouiller nos pensées frileuses.
Notre pensée canalisée accepte déjà des contraintes irréversibles,
Au nom de la sécurité, sous un œil soi-disant bienveillant mais impassible.
Chacun de nous a déjà son fil à la patte grâce à son portable,.
À moins de taire chacune de nos pensées, même irréprochables
Chacun de nos faits et gestes peuvent être suivi sur la toile,
Dont peu à peu, « pour notre bien », ils lèvent le voile.
Elle s’est tissée sur nous au nom du partage des connaissances,
De la pensée universelle, de la culture et de la science,
Mais en vérité…
Nos choix sont exploités,
Nos achats sont analysés,
Nos comptes sont épluchés,
Nos images sont étudiées.
Nos paroles sont interprétées,
Notre vie, par le menu, est décortiquée
Le moindre click de souris alerte Lucifer…
Bienvenu en enfer !
« Le meilleur des mondes » est en marche…


Christian Bailly
Tous droits réservés
06/03/2019
jeudi 7 février 2019
Lueur
L’intimité obscure de ta chair de femme.
Étincelle d'amour dans vos cœurs,
Ils battent à l’unisson pour la voir grandir.
Lueur de vie dans l'infiniment petit,
Chaque jour plus grande et plus présente,
Un jour, elle deviendra votre étoile du berger,
L'univers de votre incommensurable amour.
Pour elle, un long voyage commence,
Pour passer de l’imperceptible au réel,
Symboliser votre amour devant les hommes.
Elle consacrera vos sentiments profonds.
Cette étoile, dans le firmament de ton corps,
Deviendra bientôt la lueur cosmique
De votre monde jusqu’à votre dernier jour.
Elle galvanisera votre vie et votre temps.
Dans l'infini de l’univers, un infiniment petit,
Bien qu'immensément grand dans vos cœurs,
Deux mondes réunis en une seule créature.
Pour vivre un nouveau destin sur cette terre.
De sa longue odyssée au sein de ta chair
Résultera cet indicible amour maternel,
De la mère à l’enfant, à nul autre pareil.
Un cordon ombilical invisible et indéfectible.
Au-delà des tourments de l’humanité
Cette lueur perpétuée de femmes en femmes
De mère à fille, depuis la nuit des temps
Arrive jusqu’à vous, faite de chair et de sang.
Lueur d'espoir dans ta nuit secrète,
Dans l’intimité obscure de ta chair de femme.
Étincelle d'amour dans vos cœurs.
Pour toujours elle sera le soleil de vos jours.
Déjà, elle resplendit dans le ciel de votre jeunesse
Déjà, elle illumine le ciel de notre vieillesse.
Noces de fer


Bec et ongles, pour sûr, je défendais tes intérêts,
Certains de mes efforts sont restés illusoires,
De cette laborieuse aventure au long cours,
Christian Bailly
lundi 7 janvier 2019
Voeux 2019
dimanche 9 décembre 2018
Le vin jaune de la colère

Tu le presses...
Tu le presses le petit peuple…
Mais aujourd'hui, le vin est tiré,
Pas le communard,
Pas la piquette,
Pas le tir-boyaux,
Mais le vin jaune,
Parfumé de revendication,
Aux arômes de révolution,
Le vin jaune des hommes de paille,
Que dédaigneux, tu railles.
Un cépage qui a pris racine
Où mûrit encore sa rage,
Dans les terroirs de notre France rurale
Abandonné par l’oligarchie libérale




























