lundi 30 septembre 2019
Pas de deux
samedi 28 septembre 2019
Quête
| "Point" - Arièle Louise-Alexandrine |
Ainsi j'ai erré de longues années
Pour me trouver une âme bien née,
Avec un beau sourire de nouveau-né
Un coeur pareil au mien à partager..
D'un jardin, aux abords d'une tasse,
mardi 24 septembre 2019
Soleil d'hiver
À peine, l'hiver à notre porte,
déjà le soleil
dans son coin, sommeille,
allongé à l'horizon,
quand nous guettons son ascension,
impatients de le voir dans le ciel,
tracer son arc-en-ciel.
Sur les terres stériles,
où ses rayons blêmes se faufilent,
les ombres, il étire, il étire,
à n'en plus finir,
à mourir d'ennui,
jusqu'à la nuit.
D'une pâleur maladive,
il poursuit sa dérive,
d'heure en heure,
nous prive de sa chaleur,
nous faire grelotter,
dès que nous quittons la cheminée.
Aux branches des arbres décharnés,
il s'accroche pour y déposer,
sans faire de manière,
quelques étincelles de lumière.
Il en est ainsi,
jusqu'au nouvel an,
sur la nuit glaciale, il grappille,
mais point ne gaspille
de notre temps,
jusqu'au printemps,
où l'hiver enfin se meurt,
sans pour nous, la moindre douleur.
Alors de sa splendeur,
il nous inonde, dans la candeur
des petits matins, encore frileux.
Puis, il nous comble de ses généreux
éclats qui font notre bonheur
dès la première heure,
dès qu'à terre nous posons le pied
pour affronter une nouvelle journée.
lundi 23 septembre 2019
Au-delà…
Cette poésie à été écrite ou choisie pour illustrée ce tableau de Arièle Louise-Alexandrine, lors de notre exposition "Plume et Pinceaux" à Yerres du 4 au 12 juin 2016
| "Regards" - Arièle Louise-Alexandrine |
vendredi 20 septembre 2019
Expiration
Les vagues, nonchalantes,
S'échouent, indifférentes
De la sérénité de la nature
Qui manque tant aux hommes.
Doucement, je me laisse envahir.
Je reviendrai m’y replonger,
Pour me ressourcer,
Quand les jours seront gris
Et que l'hiver s’attardera, transi.
Alors, le Mistral tempêtera,
Se défoulera,
Sur la plage désertée.
Les vagues forcenées
Lui feront violence,
À une infernale cadence.
Flirtera avec l'horizon.
J'attendrai, impatient,
L’équinoxe de printemps,
Celui qui me fait renaître,
Sortir de derrière ma fenêtre.
Après une exquise macaronade,
Je reprendrai mes promenades,
Avec une volupté non feinte,
Sans retrouver les empreintes
De mes pas laissés,
Sur la plage désertée.
mercredi 18 septembre 2019
Rondeurs
lundi 16 septembre 2019
La cascade de Chambeuil
| "Ô" - Arièle Louise-Alexandrine |
dimanche 15 septembre 2019
Cœur endeuillé
| "Solitude" - Arièle Louise-Alexandrine |
Christian Bailly
Tous droits réservés
jeudi 12 septembre 2019
Onde vagabonde
mardi 10 septembre 2019
Pour les millénaires à venir
| "Départ" - Arièle Louise-Alexandrine |